Esoteric Andalltha, Pardon my French (FR posts), Stories

Polnareff pas le progrès !

Il y a plus ou moins deux semaines, pour fêter mon incroyable anniversaire, la belle Sarah et moi-même avons assisté à un café-débat sur la très déprimante ménopause au Crowne Plaza de Liège. J’avais un peu des fous rires nerveux au début mais je me suis rapidement surpris à trouver les débats intéressants. Seulement, Frédéric et Alexandre se sont fait refouler à l’entrée car ils n’étaient pas accompagnés d’une dame. Quand on est un homme, on a apparemment pas le droit de s’intéresser à ce que sa partenaire vit ou vivra. Soit. Après, on a erré en ville comme de très vieux marcoux.

Standard
Esoteric Andalltha, Pardon my French (FR posts), Stories

Les grands travelos inutiles

Une photo tout à fait représentative du bien dérouler de mon incroyable anniversaire.

Merci à ma princesse Sarah, à Matthieu, Manuel, Sébastien, Alexandre, Jordan, Olivier, Jeff, Ange, Frédéric, Aude, Alexis, Thomas, Fabian, Marco, László et à Geoffroy. Je vous aime tellement… mais je suis très pudique alors je ne vous le dirai pas. Allez bien vous enculer dans la mer sur du Lalanne !

Standard
Esoteric Andalltha, Pardon my French (FR posts)

Quatre nouveaux gros œuvres

Ci-dessous, l’adaptation cinématographique d’un roman qui n’existe pas. Je viens de finir le montage juste à temps pour le Festival de Cannes.

 

Ci-dessous, l’adaptation cinématographique d’un roman qui existe mais qui n’a pas encore été écrit. Je viens de finir le montage juste à temps pour le Festival de Cannes.

 

Ci-dessous, le long métrage le plus court de l’histoire du cinéma. Je viens de finir le montage juste à temps pour le Festival de Cannes.

 

Ci-dessous, la photo la plus longue de l’histoire de la photo. Je viens de finir la photo juste à temps pour la Biennale de la Photographie de Jandrain-Jandrenouille.

Standard
Pardon my French (FR posts), Stories

Ter

Je me suis réveillé ce matin sur une plage de moignons. Le Soleil se levait. Il ressemblait à la Lune. Mes oreilles coulaient de la merde jusque dans mon cul. Ça me tenait chaud. J’ai souri bêtement. Je me sentais bien. J’étais heureux. Je n’avais plus besoin d’amour. Je n’avais plus besoin d’argent. Je n’avais envie de rien. J’avais tout. Le malheur était malheureux et la mort était morte. Le bien avait gagné. Puis j’ai été au casino et j’ai tout perdu. Mais c’était bien quand même.

Standard
Esoteric Andalltha, Pardon my French (FR posts), Stories, Thoughts

Dans la mer sur du Lalanne

Mais c’est pas possible ! J’en ai encore trouvé un ce matin derrière mon armoire… Ils sont partout. Je te fiche mon billet que d’ici à la boulangerie, je vais en croiser une centaine ! Ils vivent nus et ils ne s’épilent pas. Ils ne travaillent pas. Ils dorment beaucoup. Ils rient. Ils ne mangent pas de viande. Ils ne se nourrissent que de fruits. Ils font éjaculer leurs copines. Ils s’aiment. Ils ne votent jamais. Je les trouve vulgaire mais, parfois, je me demande si ce n’est pas moi qui le suis. Leur manque de citoyenneté me choque mais, parfois, je me demande si ce n’est pas moi qui ne suis pas citoyen. Je les déteste parce que je les envie. J’envie leur bonheur. Ils représentent tout ce que j’aurais voulu être. Je ne veux plus les voir. Je veux qu’ils meurent. En souffrant. Dans la mer sur du Lalanne.

Standard