Esoteric Andalltha, Pardon my French (FR posts), Stories

Les grands travelos inutiles

Une photo tout à fait représentative du bien dérouler de mon incroyable anniversaire.

Merci à ma princesse Sarah, à Matthieu, Manuel, Sébastien, Alexandre, Jordan, Olivier, Jeff, Ange, Frédéric, Aude, Alexis, Thomas, Fabian, Marco, László et à Geoffroy. Je vous aime tellement… mais je suis très pudique alors je ne vous le dirai pas. Allez bien vous enculer dans la mer sur du Lalanne !

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Esoteric Andalltha, Pardon my French (FR posts)

Quatre nouveaux gros œuvres

Ci-dessous, l’adaptation cinématographique d’un roman qui n’existe pas. Je viens de finir le montage juste à temps pour le Festival de Cannes.

 

Ci-dessous, l’adaptation cinématographique d’un roman qui existe mais qui n’a pas encore été écrit. Je viens de finir le montage juste à temps pour le Festival de Cannes.

 

Ci-dessous, le long métrage le plus court de l’histoire du cinéma. Je viens de finir le montage juste à temps pour le Festival de Cannes.

 

Ci-dessous, la photo la plus longue de l’histoire de la photo. Je viens de finir la photo juste à temps pour la Biennale de la Photographie de Jandrain-Jandrenouille.

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Dans la mer sur du Lalanne

Mais c’est pas possible ! J’en ai encore trouvé un ce matin derrière mon armoire… Ils sont partout. Je te fiche mon billet que d’ici à la boulangerie, je vais en croiser une centaine ! Ils vivent nus et ils ne s’épilent pas. Ils ne travaillent pas. Ils dorment beaucoup. Ils rient. Ils ne mangent pas de viande. Ils ne se nourrissent que de fruits. Ils font éjaculer leurs copines. Ils s’aiment. Ils ne votent jamais. Je les trouve vulgaire mais, parfois, je me demande si ce n’est pas moi qui le suis. Leur manque de citoyenneté me choque mais, parfois, je me demande si ce n’est pas moi qui ne suis pas citoyen. Je les déteste parce que je les envie. J’envie leur bonheur. Ils représentent tout ce que j’aurais voulu être. Je ne veux plus les voir. Je veux qu’ils meurent. En souffrant. Dans la mer sur du Lalanne.

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Le vrai contraire de l’amour, c’est la différence

Ça a commencé ce matin. J’ai déjeuné en lisant le journal puis j’ai roulé-boulé à l’aveuglette une demi-cinquantaine d’heures. Je ne parvenais pas à m’arrêter, c’était l’Enfer. La machine s’était emballée. J’appelais à l’aide mais le temps que les passants réagissent, j’étais déjà trois kilomètres plus loin. Je me suis finalement écrabouillé violemment contre un arbrisseau. Maintenant, je souffre très fort à la tête et je me sens seul. Je ne sais pas où je suis. Il fait tout noir et je ne trouve pas la sortie. Je n’ai même plus la force de pleurer. Dis-moi, c’est quand, la fête de la haine ?

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Des fromages et du jus d’orange

C’était mardi ou alors c’était la nuit. En tout cas, il faisait noir. Je venais de finir une longue journée de travail et j’avais besoin de me modifier les idées. J’ai surpris, au loin, des gens. Ils parlaient. Il y en avait un qui fumait. Je me suis approché d’eux. Tout le monde était là : Alain, Francis, Jean-Jacques, un tyrannosaure en short, un ouvrier de la commune et un œuf. On baptisait Denis. Avec de l’eau. Je me suis joint à la fête. On a dévoré d’épaisses tartines de beurre avec de la margarine et aussi avec des fromages en buvant du jus d’orange et aussi du thé à l’amiante avec beaucoup du pipi dedans. Il y avait un petit Chinois qui riait, j’aimais bien. Puis une dame a déboulé. N’ayons pas peur des mots : elle était un peu enveloppée. Ne nous mentons pas : elle était grosse. Appelons un chat un chat : elle était obèse. Tant et si bien qu’elle a éclaté comme une baudruche, balayant tout sur des kilomètres.

Je n’ai jamais revu Denis.

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